Gradeur et décadence d’un… ha non, juste de la grande décadence!

Je suis allé me régaler du dernier film de Karl Zéro, Dans la peau de Jacques Chirac.

Je dois vous confeser avant que pour moi, notre cher Président de la République est un être sympatique (déjà avant le film). Et bien il en ressort qu’après le film, il est tout autant sympathique!

Karl Zéro nous bosse un portrait original et assez juste, la voix de Didier Gustin se fait très vite (trop?) oublier, et on se prend à écouter d’une oreille bienveillante les confesions de cet homme à la fin de son deuxième mandat de Président.

En somme, un très bon moment de divertissement, qui va jusqu’aux émeutes en banlieue (fin 2005) et tape sur le plus grand nombre possible de personnalités qui ont accompagné la vie politique de Jacques (Giscard, Baladur, Sarko…).

La chose à souligner c’est tout de même que Zéro a pu faire son film, ce qui n’aurait pas été évident dans d’autres pays. Je l’ai même entendu raconter sur un plateau qu’un jour il avait reçu un coup de fil des RG du Palais qui lui demandait de confirmer qu’il était bien en train de faire un fil sur le Président… (et ouais, on est plus sous Mitterand!)

Jusqu’ici, pour la liberté de la presse, tout vas bien…

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