Pour beaucoup septembre a toujours été un mois de déprime : fin des vacances, impôts qui tombent, retour à l’école… Une espèce de condensé de nouvelles peu réjouissantes. En ce qui me concerne, j’ai toujours aimé septembre. C’est pour moi une sorte de second printemps, où l’oisiveté de l’été fait place à une émulation, un renouveau plein d’énergie salutaire.

Enfant, nous ne partions jamais en vacances en famille en été. C’était la période de l’année où je voyais le moins mon père, puisqu’il était parfois déjà parti travailler avant que je ne me réveille et rentrait alors que j’étais déjà endormi. Maman m’a même déjà confié, amusée, qu’elle savait précisément quand j’ai été conçu car c’était le seul week-end qu’elle avait passé avec Papa dans l’été 85.

Paris, 8 septembre 2013

Pour moi, enfant unique, l’été c’était l’ennui. Que l’été soit caniculaire ou pluvieux à se pendre, l’échappatoire résidait dans les vacances chez mes grands-parents. Mais là encore, l’oisiveté était solitaire, car il y avait peu d’enfants de mon âge avec qui partager mes vacances. Au bout d’un mois d’été, il me tardait déjà que septembre soit là, afin de retourner à l’école, remettre mon cerveau en marche et retrouver mes amis qui avaient trop longuement fui la ville.

Cet après-midi, en me baladant dans les rues animées de Montmartre et du sud de Pigalle, je me suis remémoré ces souvenirs d’enfance. La joie de retrouver septembre, les fins d’été encore douces où on peut se balader en t-shirt, l’atmosphère d’une ville qui bouillonne à nouveau, dans un sursaut avant l’automne.

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Long time no post… Mais en 2013, l’envie revient. Reste à savoir si le temps suffira.

Histoire de reprendre les bonnes vieilles habitudes, je vous propose une chanson du dimanche idéale pour une journée comme celle-ci, avec un ciel gris et cotonneux, à passer à boire du thé devant la télé.

J’ai découvert ce remix de Red Eyes de Thomas Azier dans l’excellente compil Kitsuné Maison 14.

Thomas Azier – Red Eyes (Mike Luck Remix) by Thomas Azier

Les synthés sont envoutants, la voix haut perché fait frissonner tant on se demande s’il va réussir à aller jusqu’au bout de ses notes, et l’ensemble est un petit cocon dans lequel on aime venir se blottir pas un dimanche gris.

Je ne peux que vous conseiller de vous jetter sur ses 2 EP (en écoute sur soundcloud, avec la possibilité de télécharger légalement et gratuitement les titres de Hylias 001). Et je vous parie que vous allez en entendre parler encore plus en 2013 puisqu’il a signé fin décembre avec le label Vertigo (Mercury) à qui on doit Stromae ou Kavinsky.

En bonus, le très beau clip de la version originale de Red Eyes

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Un concert privé de Gossip reste un de mes meilleurs souvenirs de concert. L’énergie dingue de Beth Ditto sur scène, la justesse de sa voix et son charisme m’avaient vraiment séduit, à tel point que je m’étais penché sur les albums et EP de Gossip avant leur succès. Du bon, du moins bon, mais incontestablement de jolies perles rock indé.

Beth Ditto - EP

Aujourd’hui Beth Ditto revient seule, fidèle à elle-même, avec l’énergie qui la caractérise dans un EP éléctro. Enfin, Beth n’est pas vraiment seule puisque cet EP est signé en collaboration avec le duo Britannique Simian Mobile Disco.

Deux des quatre titres de l’album « I wrote the book » et « Open heart surgery » ont clairement le potentiel pour devenir des tubes ou servir de matière première à d’autres mix. La voix de Beth est vraiment exceptionnelle, les mix de SMD sont entêtants comme il faut. Surfant sur la vague néo-rétro 80’s, c’est exactement le genre de morceau qu’on a envie d’entendre en soirée.

Et pour ne rien gacher, le clip de I wrote the book est une petite merveille, à la hauteur de la chanson.

Au moment de sa sortie l’EP était en bonne position sur l’iTunes Music Store, alors aidez-le à revenir dans le top 10 😉

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Des années que l’on avait pas vu autant de neige dans la vallée de la Marne, mais un vrai plaisir de se balader dans un paysage blanc…

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Après les clips de Fire with Fire et Any Which Way, qui avaient surtout pour objectif de montrer que Jake Shears s’était mit à la musculation, les Scissor Sisters reviennent avec Invisible Light.

Un clip déroutant, plus subversif, entre rêve et cauchemard, à l’esthétique parfaite et qui renoue avec l’originalité de clips tels que Filthy / Gorgeous ou She’s my man.

Pas sûr qu’on risque de voir ce clip de Nicolas Mendez passer à l’heure où les enfants regardent la télé, mais cet OVNI me réjouit. Peut-être réussira-t-il à faire assez parler pour que les ventes de l’album décollent enfin !

En bonus, un live des Scissor Sisters qui interprètent Invisible Light en compagnie de Sir Ian McKellen qui prête sa voix à la partie parlée de la chanson.

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J’avais déjà découvert le travail de photographe de Karl Lagerfeld lors de l’exposition One man show à Lille en 2008. La Maison Européenne de la photographie expose jusqu’au 31 octobre (ce dimanche donc) plusieurs séries de clichés de Karl Lagerfeld, divisées en trois thématiques.

La première série de photos présentées s’intéresse aux lieux. Des immeubles américains à Versailles, en passant par la Tour Eiffel, l’oeil de Lagerfeld fixe des détails qui nous révèlent ce que nous loupons d’un simple coup d’oeil. Mention spéciale à la série de photographies qui pend du sol au plafond, et aux clichés qui nous montrent la beauté des dessous de la Tour Eiffel, véritable dentelle de métal.

La seconde salle de l’exposition abrite les deux autres thématiques, en commençant par des photographies expérimentales. Proches de l’univers de la mode, elles utilisent des techniques de prise de vue ou de tirage du cliché peu usitées. On notera l’excellent rendu des photographies sur du papier de verre, qui donne un effet brillant, proche du diamant, et un côté mystérieux à la photo. Antichambre de la salle consacrée à la mode, les techniques mixtes évoquent principalement le pop art (Roy Lichtenstein, Dan Flavin…).

Enfin, la dernière salle de l’exposition est intégralement consacrée à la photo de mode. On y retrouve bon nombre de portraits de personnalités connues. Certaines des photos sont issues de campagnes de communication de Chanel. Un des murs de la pièce est intégralement dédié à l’actuelle muse de Karl Lagerfeld : Baptiste Giabiconi, photographié sous toutes les coutures…

Au global, une très bonne expo, un peu courte, mais dont la longueur est largement compensée par les autres expositions en cours à la Maison Européenne de la Photographie, notament « Là où je ne suis pas » de Kimiko Yoshida.

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Warren Ellis, qui a participé au renouveau du label Marvel et est principalement connu pour ses comics, signe avec Artères Souterraines son premier roman.

L’histoire, sombre, nous plonge dans la vie minable de Mike McGill, détective privé looser, sans clients, au bord de la ruine, qui va se voir confier une enquête très spéciale et très lucrative, qu’il ne pourra pas refuser.

Plus roman d’aventure que polar, la plume d’Ellis est pleine d’humour noir et nous emmène en voyage dans ce que les Etats-Unis comptent de culture alternative, des marginaux aux sociétés secrètes supposées commander le pays et qui alimentent bon nombre de fantasmes en surfant sur des légendes urbaines aussi vieilles que le pays.

En fin de compte, Ellis accumule tellement de perversion et d’absurde dans son récit que les aventures de Mike McGill en deviennent absurdement comiques. On se dit à chaque fois qu’il ne pourra pas aller plus loin dans le pervers, que ça serait vraiment trop… mais si !

Au final, un très bon livre, plein de rebondissements, de cynisme, un brin déjanté. Un très bon moment !

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Le groupe folk originaire de Clermont-Ferrand Cocoon est enfin de retour avec un nouveau single, qui annonce un nouvel album. Ne me dites pas que vous ne connaissez pas, puisque My friends all died in a plane crash a été l’album préféré des publicitaires/programmateurs TF1/programmateurs M6 ces dernières années !

Après une tournée mondiale qui a conduit Cocoon aux Etats-Unis et en Australie, le duo a réussi a signer avec un major pour donner une nouvelle dimension à son travail.

Cocoon - Comets

Album-concept, Where the oceans end devrait donner une tournée live, ainsi qu’un film d’animation retraçant l’histoire distillée au fil de l’album. Le premier single Comets ne devrait pas surprendre les amoureux du duo. On y retrouve les mélodies qui ont fait le succès de Cocoon, les voix de Morgan et Mark, un petit univers douillet où il fait bon se nicher les jours de grisaille.

Esthétiquement, ce clip est beaucoup plus abouti que les précédents clips du groupe. C’était d’ailleurs une des raisons invoqués pour la signature d’un contrat avec une grosse maison de disques. Je trouve qu’il y a un petit côté L’histoire sans fin, qui a été une des histoires cultes de mon enfance, dans ce clip. Délicieusement régressif !

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Vous vous souvenez de The Ting Tings ? Mais oui, j’en suis sûr ! Le duo, originaire de Manchester, s’est fait connaitre en 2008 avec Shut up and let me go, largement popularisé par une pub iPod.

Le duo s’est remis au travail, a annoncé son deuxième album, et a levé le voile il y a quelques semaines sur le premier single extrait de ce nouvel album : Hands.

Délicieusement rétro, avec des accents qui fleurent bon les années 80, Hands donne envie de monter le son et de bouger… et redonne foie en la musique après un été dominé par de bien tristes choses

The Ting Tings - Hands

De quoi faire patienter en attendant Kunst, leur nouvel album.

Vous pouvez télécharger un remix de Hands sur la page Facebook de The Ting Tings.

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Le tube de l’été ayant été un mammifère fouisseur de l’ordre des insectivores, il devient plus qu’urgent pour la musique de penser au tube de la rentrée ! Dans cette course qui s’annonce très rude, le nouveau single des Scissor Sisters, Any Which Way, a toutes ses chances.

La première fois que j’ai entendu cette chanson, avant la sortie de l’album, lors de l’enregistrement d’une émission qui passera à la rentrée sur Canal +, j’ai eu du mal à me la sortir de la tête. La ligne de basse entêtante, le rythme saccadé et festif, le solo magistral d’Ana Matronic… Tout est réuni !

A l’écoute de l’album, Any Wich Way est sans conteste une des meilleures chansons de Night Work, le troisième album des Scissor Sisters, dans la veine de Filthy Gorgeous, qui avait fait couler beaucoup d’encres aux USA et dont le clip avait été censuré.

Le clip est à la hauteur de la chanson : festif, coloré, dingue et sexy ! Mais je dois avouer que, par moment, l’esthétique du clip m’a fait penser à l’univers tout aussi coloré d’un petit frenchy

En cadeau bonus, la meilleure version de la chanson est sans doute cette version live, enregistrée au festival de Glastonbury avec une invitée de marque : Kylie Minogue ! Pas mal comme choriste… D’ailleurs, pour la petite histoire, on peut entendre la voix de Kylie dans les choeurs de la version studio.

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Il aurait pu appeler son premier roman « éloge de la paresse » ou « manuel à l’attention de ceux qui cherchent à ne pas trouver de travail ».

A la lecture du roman, puis de la bio de ce jeune auteur de 30 ans, on se demande quelle est la part d’autobiographie.

L’auteur y dresse le portrait de Machin, tellement transparent que personne ne prend la peine de retenir son prénom… Son bac+5 en poche, ses parents le poussent en dehors du nid. Il se retrouve en colloc à Paris, en ayant autant envie de travailler que de se pendre.

De jobs précaires en propositions louches, en passant par les méandres de l’ANPE et les galères d’une colloc à quatre, le naratteur va réussir à consacrer le plus clair de son temps à son activité favorite : ne rien faire !

Drôle, attachant, ce personnage de jeune tellement caractéristique de ma génération m’a vraiment captivé, à tel point que je l’ai fini en quelques heures. En plus d’être drôle, le personnage de Machin évolue au fil du roman, laissant de côté ses illusions perdues pour se fondre dans le monde des adultes.Un premier roman à conseiller, dans une rentrée littéraire qui s’annonce chargée !

Libre, seul et assoupi de Romain Monnery, aux éditions Au diable Vauvert.

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Ca fait bien longtemps que je n’ai pas pris la peine de venir écrire par ici. Et je le regrette !

Comme je l’ai déjà dit, il me faut de ma matière pour écrire ici. Et parfois, la récolte de cette matière nécessite de prendre du recul pour revenir avec encore plus de choses à raconter.

Après m’être concentré sur d’autres projets en début de vacances, je suis parti pour une cure de désintox web / twitterfacebook… Au programme : lecture, soleil, musées, soleil et amis. J’en suis revenu avec plein de conseils lecture et visites…

Préparez-vous !

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Le dimanche, c’est musique… On se lève, on se fait un bon café taille XXL, avec un jus d’orange bien frais, et on s’installe confortablement dans le canapé pour se laver les oreilles avec du bon son…

Pour un dimanche ensoleillé, rien de vaut une bonne dose de pop anglaise, comme Marina and the Diamonds. Auteur, compositeur et interprète de ses chansons, Marina a une énergie folle.

J’avaie eu la chance de la voir en concert il y a quelques mois maintenant, au Divan du Monde. Arrivée sur scène perchée sur des talons, avec une salopette blanche et rouge couverte de Mickey, elle avait enflammé la salle qui affichait complet. Une heure de concert, un public qui connaissait toutes les chansons par coeur, des moments plus intimistes en piano-voix, j’étais ressorti très enthousiaste de ce concert.

Continuant son chemin, Marina s’est attaqué aux Etats-Unis. Son nouveau single Oh no !, dont le clip vient de sortir, sera disponible début août. Le clip, très cartoon, est disponible sur Youtube depuis quelques jours.

Assez représentative de l’album, ma chanson préféré reste Girls, avec laquelle elle était entrée en scène lors de son concert parisien.

Vous pouvez écouter l’album « The Family Jewels » de Marina and the Diamonds directement sur Deezer ou sur Spotify. Et si vous aimez sa musique, je vous conseille d’aller la voir en concert à l’Alhambra le 30 novembre prochain !

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Je suis entré pour la première fois à l’école à deux ans et demi. Ca a été un grand traumatisme, pour ma mère. Elle me raconte encore régulièrement que je suis arrivé, et que je suis parti jouer avec les autres enfants, sans me retourner, sans pleurer. C’était la fin d’une enfance unique.

C’est à 25 ans que je quitte l’école, après avoir changé de cap puis être revenu à la maison. Me voilà donc sur le marché de l’emploi avec mon Master in Management de Skema Business School (l’ex ESC-Lille) en poche.

Reste maintenant à rattraper mon retard dans la tenue de ce blog, et trouver de quoi m’occuper pour les mois à venir. Et un grand merci à celles et ceux qui m’ont félicité, que ce soit par Twitter, Facebook, SMS ou en face…

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Un peu moins d’un an après son dernier passage à Paris, Jay Brannan avait choisi la capitale française pour sortir de sa retraite comme il l’a dit lui même. C’est en presque Européen, après y avoir passé plusieurs mois, que Jay a choisi notre continent pour démarrer sa tournée mondiale qui doit le conduire à Londres ce soir puis Amsterdam mercredi avant de rejoindre les USA…

sideAu programme hier soir à l’européen : le plus grand concert de Jay à Paris, 1h30 de live en guitare/voix, sans qu’il se rende compte d’avoir joué une demi-heure de plus que prévu, les chansons les plus connues de Jay, des reprises, des anecdotes…

Ce qui peut surprendre avec Jay Brannan, c’est le contraste entre l’univers de ses chansons et l’humour dans les histoires qu’il raconte, comme il raconte comment il a réussi à donner son CD à Dolores des Cranberries lors d’un concert à New-York, et la façon dont elle l’a montré au public tout en chantant.

On retiendra une reprise à la guitare du Eh Eh (Nothing else I can say) de Lady Gaga (« Je vais appeller mon prochain album Cheri cheri boom boom ») et surtout Zombie des Cranberries.

Et, juste pour le plaisir, la version française de Housewive, Femme au Foyer :

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Si le premier single des Scissor Sisters ne doit sortir qu’en juin, les radios anglaises et  italiennes ont déjà commencé à le diffuser. Fire with fire, balade pop-rock, tranche radicalement avec le style d’Invisible Light, résolument électo.

Je vous laisse apprécier, malgré la qualité toute radiophonique de cet aperçu.

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Ca fait un bout de temps que les Scissor Sisters travaillent leur troisième album. On savait, via leur blog et un show à New-York que la sortie était proche, on connait maitenant la date précise. Night Work sortira le 28 juin, et le premier single Fire with Fire le 20 juin.

Pour nous faire patienter jusque là, le groupe le plus déjanté de ces dernières années nous offre Invisible Light, un titre très disco-glam aux accents 70’s…

Pour un titre qui n’a à priori pas vocation à être un des single principaux de l’album, c’est déjà un bon début. Reste à surveiller les réseaux P2P pour essayer d’avoir une idée plus précise de l’album en avant première !

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Que faut-il écouter quand une tempête s’abbat sur Paris et transforme la cheminée en instrument de musique pas très agréable ?… Bonne question ! J’ai un peu hésité avec Sous le vent, mais je me suis dit que c’était le genre de chanson à faire se déchainer encore plus les éléments !

Pour masquer le bruit des rafales de vents, je vous propose donc de mettre un grand classique du disco : Thunder in my heart par Leo Sayer.

Et si la version originale ne couvre pas assez bien les bruits de Xynthia, vous pouvez toujours opter pour le remix de 2006 par Meck

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A-Single-Man-600x844 Avec A single man, Tom Ford réalise un premier film absolument réussi, que ce soit sur le plan de l’intrigue, de l’émotion et de l’esthétique.

Dans l’Amérique des années 60 George (Colin Firth), professeur d’université d’origine Britanique, ne vit plus. Il ne s’est pas remis de la disparition de son compagnon, et même sa meilleure amie Charley (Julianne Moore) n’arrive pas à lui redonner gout à la vie, mais un de ses élèves (Nicholas Hoult) va venir perturber un quotidien réglé comme du papier à musique…

Première surprise pour film : l’histoire est absolument prenante. Sans temps mort, tout en finesse et en psychologie, on pénètre dans l’univers de George Falconer.

Le deuxième atout indéniable du film est son esthétique, absolument irréprochable. Le contraire aurait été étonnant de Tom Ford, venant de l’univers de la Mode. Tout dans A single Man respire le rétro des 60’s, fashion à souhait en 2010 ! Ca fait partie des films qui font vraiment plaisir à voir pour le côté bijou.

Et pour ce qui est de l’émotion, elle repose à mon avis sur l’histoire et l’esthétique, à la fois glamour mais pas froide… Soignée, mais réaliste en somme.

Si la bande annonce ne reflète pas l’intrigue du film, elle pourra vous donner une idée de l’esthétique absolument parfaite, et surtout envie de voir ce film à ne pas rater !

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J’étais confortablement installé dans un bain bien chaud (je sais, c’est pas développement durable / Grenelle / Yann Arthus Bertrand compliant, mais ça fait un bien fou !) avec une petite musique qui me trottait en tête. Pas du genre musique bien chiante qui te quitte plus genre Papillon de Lumière. Plutôt une petite musique agréable, dont tu te souviens assez pour l’avoir en tête sans que ça te pourrisse non plus tout le temps.

Une fois sorti, je me suis rendu compte que cette musique c’était We are the people, d’Empire of the Sun. J’avais découvert ce groupe il y a pas mal de temps déjà avec Walking on a dream, et le reste de l’album m’a carrément séduit. Une musique parfaite pour se détendre pendant un dimanche gris, prendre un bain, ou tout simplement ne rien faire… Enjoy !

Je trouve l’esthétique des clips d’Empire of the Sun aussi soigné que la musique, et je me demande même pourquoi on entend pas plus parler d’eux…

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