Archives pour la catégorie “Vu”

Après les clips de Fire with Fire et Any Which Way, qui avaient surtout pour objectif de montrer que Jake Shears s’était mit à la musculation, les Scissor Sisters reviennent avec Invisible Light.

Un clip déroutant, plus subversif, entre rêve et cauchemard, à l’esthétique parfaite et qui renoue avec l’originalité de clips tels que Filthy / Gorgeous ou She’s my man.

Pas sûr qu’on risque de voir ce clip de Nicolas Mendez passer à l’heure où les enfants regardent la télé, mais cet OVNI me réjouit. Peut-être réussira-t-il à faire assez parler pour que les ventes de l’album décollent enfin !

En bonus, un live des Scissor Sisters qui interprètent Invisible Light en compagnie de Sir Ian McKellen qui prête sa voix à la partie parlée de la chanson.

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J’avais déjà découvert le travail de photographe de Karl Lagerfeld lors de l’exposition One man show à Lille en 2008. La Maison Européenne de la photographie expose jusqu’au 31 octobre (ce dimanche donc) plusieurs séries de clichés de Karl Lagerfeld, divisées en trois thématiques.

La première série de photos présentées s’intéresse aux lieux. Des immeubles américains à Versailles, en passant par la Tour Eiffel, l’oeil de Lagerfeld fixe des détails qui nous révèlent ce que nous loupons d’un simple coup d’oeil. Mention spéciale à la série de photographies qui pend du sol au plafond, et aux clichés qui nous montrent la beauté des dessous de la Tour Eiffel, véritable dentelle de métal.

La seconde salle de l’exposition abrite les deux autres thématiques, en commençant par des photographies expérimentales. Proches de l’univers de la mode, elles utilisent des techniques de prise de vue ou de tirage du cliché peu usitées. On notera l’excellent rendu des photographies sur du papier de verre, qui donne un effet brillant, proche du diamant, et un côté mystérieux à la photo. Antichambre de la salle consacrée à la mode, les techniques mixtes évoquent principalement le pop art (Roy Lichtenstein, Dan Flavin…).

Enfin, la dernière salle de l’exposition est intégralement consacrée à la photo de mode. On y retrouve bon nombre de portraits de personnalités connues. Certaines des photos sont issues de campagnes de communication de Chanel. Un des murs de la pièce est intégralement dédié à l’actuelle muse de Karl Lagerfeld : Baptiste Giabiconi, photographié sous toutes les coutures…

Au global, une très bonne expo, un peu courte, mais dont la longueur est largement compensée par les autres expositions en cours à la Maison Européenne de la Photographie, notament « Là où je ne suis pas » de Kimiko Yoshida.

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Le tube de l’été ayant été un mammifère fouisseur de l’ordre des insectivores, il devient plus qu’urgent pour la musique de penser au tube de la rentrée ! Dans cette course qui s’annonce très rude, le nouveau single des Scissor Sisters, Any Which Way, a toutes ses chances.

La première fois que j’ai entendu cette chanson, avant la sortie de l’album, lors de l’enregistrement d’une émission qui passera à la rentrée sur Canal +, j’ai eu du mal à me la sortir de la tête. La ligne de basse entêtante, le rythme saccadé et festif, le solo magistral d’Ana Matronic… Tout est réuni !

A l’écoute de l’album, Any Wich Way est sans conteste une des meilleures chansons de Night Work, le troisième album des Scissor Sisters, dans la veine de Filthy Gorgeous, qui avait fait couler beaucoup d’encres aux USA et dont le clip avait été censuré.

Le clip est à la hauteur de la chanson : festif, coloré, dingue et sexy ! Mais je dois avouer que, par moment, l’esthétique du clip m’a fait penser à l’univers tout aussi coloré d’un petit frenchy

En cadeau bonus, la meilleure version de la chanson est sans doute cette version live, enregistrée au festival de Glastonbury avec une invitée de marque : Kylie Minogue ! Pas mal comme choriste… D’ailleurs, pour la petite histoire, on peut entendre la voix de Kylie dans les choeurs de la version studio.

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Un peu moins d’un an après son dernier passage à Paris, Jay Brannan avait choisi la capitale française pour sortir de sa retraite comme il l’a dit lui même. C’est en presque Européen, après y avoir passé plusieurs mois, que Jay a choisi notre continent pour démarrer sa tournée mondiale qui doit le conduire à Londres ce soir puis Amsterdam mercredi avant de rejoindre les USA…

sideAu programme hier soir à l’européen : le plus grand concert de Jay à Paris, 1h30 de live en guitare/voix, sans qu’il se rende compte d’avoir joué une demi-heure de plus que prévu, les chansons les plus connues de Jay, des reprises, des anecdotes…

Ce qui peut surprendre avec Jay Brannan, c’est le contraste entre l’univers de ses chansons et l’humour dans les histoires qu’il raconte, comme il raconte comment il a réussi à donner son CD à Dolores des Cranberries lors d’un concert à New-York, et la façon dont elle l’a montré au public tout en chantant.

On retiendra une reprise à la guitare du Eh Eh (Nothing else I can say) de Lady Gaga (« Je vais appeller mon prochain album Cheri cheri boom boom ») et surtout Zombie des Cranberries.

Et, juste pour le plaisir, la version française de Housewive, Femme au Foyer :

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A-Single-Man-600x844 Avec A single man, Tom Ford réalise un premier film absolument réussi, que ce soit sur le plan de l’intrigue, de l’émotion et de l’esthétique.

Dans l’Amérique des années 60 George (Colin Firth), professeur d’université d’origine Britanique, ne vit plus. Il ne s’est pas remis de la disparition de son compagnon, et même sa meilleure amie Charley (Julianne Moore) n’arrive pas à lui redonner gout à la vie, mais un de ses élèves (Nicholas Hoult) va venir perturber un quotidien réglé comme du papier à musique…

Première surprise pour film : l’histoire est absolument prenante. Sans temps mort, tout en finesse et en psychologie, on pénètre dans l’univers de George Falconer.

Le deuxième atout indéniable du film est son esthétique, absolument irréprochable. Le contraire aurait été étonnant de Tom Ford, venant de l’univers de la Mode. Tout dans A single Man respire le rétro des 60’s, fashion à souhait en 2010 ! Ca fait partie des films qui font vraiment plaisir à voir pour le côté bijou.

Et pour ce qui est de l’émotion, elle repose à mon avis sur l’histoire et l’esthétique, à la fois glamour mais pas froide… Soignée, mais réaliste en somme.

Si la bande annonce ne reflète pas l’intrigue du film, elle pourra vous donner une idée de l’esthétique absolument parfaite, et surtout envie de voir ce film à ne pas rater !

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flyer-320x200C’est pas facile d’être une princesse… Surtout dans un monde de brute comme le notre !

Constance est une fille comme les autres beaucoup d’autres : à la recherche du prince charmant, élevée en Picardie, nourrie aux Walt-Disney mais qui ne tombe que sur des crapauds et pète légèrement les plombs à force de chercher.

Spectacle de fille, mais pas seulement, le spectacle de Constance plaira aux hommes par son ton parfois cru mais souvent très juste et surtout très drôle.

Contrairement à d’autres comiques qui prennent leur public en otage pour se faire une séance de psychothérapie à moindre frais, Constance préfère rendre hommage à « tous les cons que j’ai pu croiser dans ma vie… et plus j’avance dans ma carrière, plus j’en croise ».

En guise de souvenir, vous pourrez même repartir avec une plume de Panda… C’est pas ma santé mentale qui est en cause, c’est elle qui vous en offrira une à la sortie si vous avez été sages !

Et le premier qui s’amuse à critiquer la Picardie dans les commentaires aura affaire à mon courroux éternel et sera maudit sur 25 générations… Qu’on se le dise !!

En résumé : Je suis une princesse, bordel !, par Constance, les jeudi/vendredi/samedi à 20h15 au théâtre Montmarte Galabru (4 rue de l’Armée d’Orient, 75018 Paris)

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affiche-le-refugeCa fait un bout de temps que j’ai eu la chance de voir Le refuge en avant-première à Beaubourg, mais je me suis dit qu’il serait tout aussi bien de vous en parler au moment de sa sortie…

Mousse (Isabelle Carré) qui va perdre son compagnon Louis (Melvil Poupaud) emporté par la drogue. Elle apprend alors sa grossesse et décide de quitter Paris. Quelques mois plus tard, Paul (Louis-Ronan Choisy) le frère de Louis vient la retrouver dans sa retraite.

François Ozon signe un magnifique portrait d’une Isabelle Carré enceinte, sublimée, parfois méconnaissable d’une scène à l’autre. Plus prenant par l’émotions qui en sort que par le scénario sans grande surprise, Le Refuge nous perd parfois dans la psychologie de ses personnages très parisiano-parisiens, attachants mais à qui on a envie de mettre une paire de baffe pour les faire arrêter de couper les cheveux en quatre.

La séance de débat entre l’équipe du film et le public après la projection était un grand moment, difficile à restituer dans son intégralité. Entre les monologues de certains spectateurs visiblement bouleversés par le film, et dont François Ozon cherchait tout de même à savoir s’ils contenaient une question, et les questions techniques farfelues du style « Le son, c’est du 5.1 ou du stéréo ? », François Ozon a réussi à garder tout son sérieux. Dur quand on connait la faune de Beaubourg !

Etant chanteur avant d’être acteur Louis-Ronan Choisy a également signé la musique originale du film, interprétée en duo avec Isabelle Carré.

Et si mon avis sur le film ne suffit pas, allez voir celui de Charles

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Je dois avouer que j’étais plus que dubitatif il y a un an, quand Lady Gaga est arrivée en France avec Poker Face. La chanson était certes agréable, mais le clip où elle se frottait à un dauphin en plastique dans une piscine gonflable me laissait perplexe…

Et au fil du temps, je me suis laissé séduire par son album The Fame et les différents single. J’ai aussi découvert que Lady Gaga était une vraie artiste (auteur/compositeur/interprète), capable de donner la chair de poule en piano-voix

Son dernier clip, Bad Romance est tout en démesure, à la hauteur du personnage que Lady Gaga s’est façonné. Outre le placement produits assez évident, je trouve qu’il y a une atmosphère très David Lachapelle dans ce clip, à regarder jusqu’au bout pour bien s’en rendre compte.

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Les hommages se suivent et ne se ressemblent pas…

Pour rendre hommage au king of pop, Coudy utilise ses matériaux favoris, des bouts de ficelle et du carton, qui lui servent d’habitude à revisiter les émissions cultes de la télé Française.

Comme toujours avec Coudy, c’est drôle du début à la fin, et délicieusement décalé.

Pour ceux qui en veulent encore plus, une version longue est disponible !

Et pour être tenus au courant des dernières vidéos de Ma télé cartonne, vous pouvez devenir fan sur Facebook.

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Parce qu’il n’y a pas que les filles maigres qui savent chanter, je voulais vous faire partager mon coup de coeur pour Gossip et la génial Beth Ditto.

En écoutant les anciens albums de Gossip et leur petit dernier, Music for men, on se dit que soit Beth a vraiment pris des cours de chant de façon intensive soit les ordinateurs font vraiment des trucs supers de nos jours…

J’aime beaucoup ce clip en tout cas, un vrai petit bijou qui colle comme un gant à l’univers de cette chanson et à l’univers décalé de Gossip !

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Après trois ans d’abscence, Shakira revient sur la scène pop avec deux morceux… enfin, le même mais en version Espagnole et en version Anglaise.

On reconnaît d’entrée de jeu la voix et le phrasé si caractéristiques de Shakira. En revanche, en ce qui concerne la chanson en elle même et le clip… on a plutôt l’impression de voir du Britney Spears !

On est loin de la Shakira des débuts, quand elle était encore inconnue en France et quand elle chantait Donde estan los ladrones.



Le titre que la chanteuse défini comme de un retour à la « disco des années 80 » est loin de faire l’unanimité chez ses fans… Deux nouveaux albums de Shakira vont sortir à la rentrée: un en Anglais et un autre en Espagnol.

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Je viens de voir un nouveau type de publicité, plutôt original, sur Facebook. Il s’agit d’un évènement, avec les 3 options de réponse classiques, qui se trouve dans les publicités contextuelles sur la droite de la page.

image-2Je trouve ça intéressant pour faire la promotion d’un évènement. Vous aviez déjà vu des expéricences similaires ?

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J’avais déjà eu la chance d’aller applaudir Jay Brannan lors de son premier passage en France en novembre 2008 à la Reine Blanche. Alors, quand j’ai vu via son Twitter que Jay était de retour en France en mai 2009, j’ai sauté sur l’occasion en réservant immédiatement mes places !

jaybrannan

Même si Jay Brannan n’a pas encore sorti de nouvel album depuis son dernier passage en France, je me suis dit qu’il fallait aller le voir… car c’est vraiment un garçon plein de surprises en live. Et bien je ne me suis pas trompé. Pour commencer, entre chaque chanson jay parle… beaucoup !

Dans la liste des ses péripéties en France, on a eu le droit à un long laïus à propos du Vélib’, et de la peur qu’il avait de le prendre en ne sachant pas s’il y aurait une piste cyclable dans sa rue de destination, et sa peur de mourir dans d’affreuses souffrances. Après quelques élucubrations du style « Do you Vélib’ in love after love » ou « I Vélib’ I can fly », Jay nous a offert une autre surprise.

Après avoir transformé son Housewive en Femme au foyer lors de son dernier passage en France, Jay Brannan cette fois-ci osé une reprise de… Céline Dion avec Pour que tu m’aimes encore.

Passé la surprise et les rire du début, faut avouer que même en chantant l’annuaire il serait toujours aussi passionnant !

Même si Jay n’a pas encore sorti de nouvel album… son nouveau bébé est déjà en route ! Il s’agira d’un album de reprises, comprenant aussi deux inédits… dont un qu’il nous a offert en piano/voix.

Denier cadeau, Jay Brannan nous a offert en solo une chanson qui va sortir en duo avec Margaret Cho et qui vante… leur expetise pour le sexe oral 😀

Alors, vous avec déjà hâte de le voir revenir à Paris ? En tout cas, j’y serais sans aucun doute !

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Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins : nous sommes samedi, si vous n’avez pas encore vu l’exposition de David LaChapelle à La Monnaie de Paris, vous devez y aller de toute urgence puisqu’elle ferme dimanche soir.

J’avais voulu aller la visiter le week-end de son ouverture, mais la foule avait refroidi nos ardeurs. Des critiques lues ou entendues ont failli me faire renoncer à l’exposition, qui vaut vraiment le coup.

Autant le dire tout de suite, ce n’est pas l’expo où il faut emmener ses enfants. D’ailleurs, il est précisé à l’entrée que certains visuels peuvent « heurter la sensibilité des plus jeunes ». Il suffit de connaître un minimum David LaChapelle pour savoir que le nu fait partie intégrante de son travail. A la manière d’un peintre classique, il va mettre en scène les corps, en y ajoutant une touche plastique qui correspond totalement à l’iconographie des temps modernes de stars sur papier glacé.

David LaChapelle - Lil'Kim

Le second reproche que l’on peut faire à cette rétrospective est d’être courte. En ayant pris le temps de regarder un des deux films présentés en début d’exposition, il nous a fallu 45 minutes montre en main pour parcourir l’exposition. C’est peu quand on a payé son billet 10 euros. D’autant plus que, mystérieusement, le « tarif jeune » s’arrête à 22 ans.

Malgré cela, on prend beaucoup de plaisir en traversant les treize thèmes de l’exposition. On passe du sacré, à la société de consommation, en passant par les people, les désastres, et le déluge.

Awakened Jesse

Une autre déception : sur cette oeuvre, toute en subtilité… on voyait les traces grossières du nettoyage de la vitre. Un reproche à porter au services techniques de La Monnaie de Paris plus qu’à l’exposition en elle même, mais qui montre un manque de soucis du détail.

Au final, tout de même une exposition très intéressante, riche en références tant iconographiques que sacrées qui tend à nous montrer que la photographie est au XXIème siècle ce que la peinture a longtemps été.

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Si vous ne savez pas quoi faire ce mercredi soir, vous vous devez de courir au Point Virgule pour applaudir Devals et Gaudin !

C’est grâce à leur metteur en scène, le charmant Coudy, que j’ai découvert Devals et Gaudin. Habitués de la télé et des caméras cachées, ces deux trublions savent parfaitement jouer l’interactivité avec leur public et faire des allusions à l’actualité.

devalsgaudin

On a eu le droit à un véritable festival d’imprévus pour le soir où nous y étions. Entre un cassage de table au bout de cinq minutes de spectacles, ou celui du groom de porte de la salle de spectacle, Devals et Gaudin ont sû parfaitement mener le spectacle en s’en servant pour nous faire rire encore plus.

Les sketchs s’enchaînent, on rigole beaucoup, Devals et Gaudin improvisent beaucoup. Ils rebondissent sur l’actualité. Il y a déjà quelques temps que je les ai vus sur scène, au moment où Ségolène Royal commençait à s’excuser pour tout le monde. Ils y ont bien entendu fait allusion !!

Devals et Gaudin revisitent avec leur humour burlesque les situations les plus improbables comme un client qui se fait à moitié violer par son prof de self-défense ou cet homme qui ramène une guenon folle de lui d’un safari en Afrique.

Et comme ce sont des artistes en phase avec leur temps, Devals et Gaudin ont leur page Facebook pour rester en contacts avec leurs fans ou leur 

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Cette fille est folle… donc absolument géniale! Elle nous embarque dans son monde (magique) pour un peu plus d’une heure de spectacle.

Une jeune fée, la Fée Gaffe, a pris possession du corps d’une jeune avocate, Caroline Vigneaux, en pleine plaidoirie. Pour le meilleur, et pour le rire. La fille unique de la reine des fées va alors découvrir le monde des humains, ses codes, et ses absurdités. Elle va également découvrir l’Amour et l’analyser avec son regard de fée totalement déjantée.

Avec sa baguette magique de fée, Caroline Vigneaux nous fait rire du début à la fin. Magie? Humour? Dur à dire. Sûrement un peu des deux. Elle n’hésite en tout cas pas à aller chercher son public quand elle sent qu’il ne la suit pas.

carolinevigneauxMême si j’ai un peu eu de mal à rentrer dedans les premières minutes, j’ai vraiment beaucoup rigolé grâce à l’humour totalement déjanté de Caroline Vigneau. A force d’interactivité avec la salle, elle a même fini par perdre totalement le fil de son spectacle… dans une désopilante digression pour notre plus grand bonheur !

En prime, la jolie Caroline Vigneaux vous apprendra à parle le Lipin (le lapin pour les non-initié). Pirci qu’illi i iti ilivii pir dis lipins, illi pirli ciirimint liir jilii lingii. Si vous voulez comprendre, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Au passage, je vous conseille de ne pas vous fier à la vidéo disponible sur YouTube. Elle date, et on sent que les sketchs ont été franchement ré-écrits, et que Caroline Vigneaux a gagné en assurance et en maîtrise de son spectacle.

  • Il était une fée
  • Théâtre des Blancs Manteaux, 15 rue des Blancs Manteaux, 75004 Paris
  • Les jeudi, vendredi et samedi à 22h15
  • La fiche sur BilletRéduc.com

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Le montage a pris plus de temps que prévu mais ça y est! Les vidéos de YouOnTheWeb sont maintenant disponibles sur la Web TV de l’événement.

Ca fait plaisir de revoir ou même de voir des sessions auxquelles je n’ai pas pu participer le jour J. Mais c’est assez… bizarre de se voir (et de voir tous les défauts que l’on a quand on s’exprime en public).

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Magique. C’est ce qui peut le mieux décrire la performance d’Andrew Bird hier soir à La Cigale.

A vrai dire, je ne connaissais pas vraiment l’univers d’Andrew Bird avant hier soir. J’avais écouté son dernier Noble Beast sur Spotify, mais il ne reflète pas toute l’énergie qui se dégage de ce véritable artisan du son en concert. Avec l’oversampling, Andrew Bird donne l’impression qu’il y a plusieurs violons sur scène… alors qu’il était seul à jouer pour la première chanson et son premier rappel.

Andrew Bird en concert en 2007

Accompagné de ses trois musiciens, Andrew Bird jongle avec brio entre violon, guitare et glockenspiel… pour le plaisir de nos oreilles. Sa musique est puissante, riche, pleine de nuance et de force. Pour faire simple, j’ai vraiment adoré ce concert qui m’a transporté dans l’univers de ce chanteur qui siffle dans la plupart de ses chansons.

Si vous ne connaissez pas encore Andrew Bird, je vous recommande largement d’aller faire un tour sur son MySpace. Et si vous tombez sous son charme, il passe à Bruxelles le 9 mai!

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Avec plus de 200 représentations et des critiques unanimement élogieuses, Comme ils disent se place dans les valeurs sûres du moment pour passer une bonne soirée. Après un passage par plusieurs théâtre, c’est au Mélo d’Amélie que les deux acteurs de Comme ils disent ont trouvé refuge.

Comme ils disent Cette comédie, très gay de prime abord, réussit à fédérer un public large puisqu’elle nous parle avant tout de problèmes du couple que tout le monde a rencontré, rencontre, ou rencontrera. Des vacances au restaurant en passant par le choix de l’appartement, la séance de bricolage…

Toutes les scènes de la vie de couple sont passées à la moulinette par ce couple que tout semble opposé, entre un prof d’histoire-géo fan de musées et un pseudo agent artistique pour chanteuses mortes qui ne lit que la presse people.

Mais au fond, les opposés s’attirent, et leurs différences nous permettent avant tout de passer un bon moment de rigolade.

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