On le sait, les services sont le secteur qui va dominer les années à venir. Je ne me lancerais donc pas dans un énième billet pour reprendre une suite de banalités.
On sait donc aujourd’hui qu’on peut faire de l’argent (voire même beaucoup) en vendant de l’intangible, du vent pour certains!

Jusque là, rien de nouveau. Le problème, c’est quand les entreprises qui vendent du matériel se mettent à vendre du vent. Et ça arrive.
Je sais que la SNCF est un bon marronnier, mon amie MéL s’y est même collée il y a peu.

Ce samedi, en quittant Lille pour aller en vacaaaaaances, j’ai eu le droit à une charmante petite surprise. Mon siège numéro 11 dans la voiture 18 n’existait pas… Enfin, plus exactement, la place existait, mais elle a été recyclée en compartiment à baggages. Pratique pour caler sa valise, moins pour un caser ses fesses.

Heureusement, en prenant le train à l’aube le matin, on était pas en heure de pointe, j’ai pu trouver un siège libre pour dormir voyager en paix. Mais pour une fois, alors que j’aurais aimé voir un contrôleur, je n’ai vu personne!

Une réponse à “L’économie de l’immatériel”
Trackbacks
  1.  
Comments
  1. bertrand dit :

    Ah la SNCF!!!
    Tu aurais aimé voir le contrôleur pour le billet, n’est-ce pas? et non pas pour admirer de plus prés les nouveaux uniformes by C.Lacroix?

    J’espère que ton prochain voyage se passera sans trop de soucis…

  2.