On sait oh combien Rachida Dati reste attachée à ses origines modestes. Elle se plaît à le rappeller à longueur d’interview.

Ce soir, le Grand Journal de Canal + était consacré au succès de Bienvenue chez les Ch’tis avec Dany Boon en présentateur. A cette occasion, Le petit Journal People a demandé à des politiques et des vedettes où ils avaient grandi, et quel était le patois de leur région d’origine.

La réponse de la Garde des Sceaux mérite le détour:

-Vous avez grandi où?
-En Saône-et-Loire
-Et c’était quoi le patois?
-C’était plutôt les Deschiens!

Une femme politique ne doit pas plutôt vanter les différences culturelles de notre beau pays?…

3 réponses à “Rachida Dati n’oublie pas d’o”
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Comments
  1. edouard dit :

    Vous croyez encore à cette propagande sarkosiste de la femme politique d’origie modeste, qui a réussi à la force de son travail… la belle blague, Dati n’est pas la fille de ferme endimanchée qu’essait de nous vendre notre président dont il est pieux et charitable de taire le nom ici. Elle est l’image méme de l’opprtunisme,et d’une pale copie d’une figure propagandiste mise en avant par une vieille équipe qui essaie de faire du jeune avec du trés vieux voir usé et obsoléte.Mais sinon j’adore ton blog cindy

  2. GECKO dit :

    Comme nous pouvions le lire ce matin dans le 20minutes, Rachida aime qui plus est Dior…et elle nous le fait savoir. Une politique, un mannequin…

    Est-ce une preuve du modernisme de notre gouvernement ?

  3. LA VUILLA dit :

    La vuilla ap la Rachida

    Sus la grand route, on beau jo du mois de septembre, la vuille paysanta rentrève des champs, sa pioche sus l’épaula.

    Fatiguia, pleya sos le poids des ans ap des poines, alle s’en allève bachant du doûs, trainant des pis ap torgeant du thiul. Groussièrement vitia, ses cotillons répiécetés avint l’odeur de la tarra ap des harbes sauvages.

    Veniant de son côté, na drouille d’Châlon d’vnue ministre, novallement errivia décrevis, le nez en l’air. De temps en temps alle portève à ses lèvres na cigarette, ap alle lancive on flocon de feumire. Poudria, parfemia, vitia d’cotillons d’chez Dior, touta sa personne encharognive le musc et la cocotte à trente pais.

    De tant loin qu’alle aperçut la vuille, alle fut na grimace de mépris. ǒla vuille manante Marie Deschiens, qu’alle se dessit, qu’é va fallai rencontrer !

    Pus, à l’idée qu’alle allève pouvoir s’en moquer, ap l’épater ave sa cigarette, alle se métut à sourire. En éprochant la vuille, tout de suite alle li tadut la main.

    – Oh ! V’la la Marie Deschiens ! C’ment vat-i, Marie ? Vos êtes toujes jeûna, toujes brâva, toujes fière ! Que si ! Que si ! Oh ! Que vous ez bonne mine ! Vous êtes fraîche, fraîche c’ment na rousa ! Ap vos ez on brâve cotillon… Oh ! Le brâve cotillon qu’es ez donc !

    Ap patitati, ap patata ! La pourra vuille répondève oui, ap non, ennoya des propos de la jeune moquousa.

    – Mais Rachida, qu’alle déssit à la fin, à Paris les filles feumaent donc c’ment les magnats ?
    – Mais oui, que répondut l’autra. Vouillez-vos na cigarette ?
    – Non merci ! J’en ai déjà vu na de ce métin qui feumève c’ment tei.

    Pus, c’ment la Rachida, étonnia, ouvrire tous grands les œux, ap la goârge, po mieux comprendre :

    – Oui, ce métin, je sus allia me pouser vé nouton feumi ; quand j’me suis relevée j’en ai vu na derri moi, fraiche c’ment tei, que feumève c’ment tei, ap que chentève c’ment tei… Nouta treue a passé, al v’niot de la pouser. A r’voir Rachida.

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