Que faut-il écouter quand une tempête s’abbat sur Paris et transforme la cheminée en instrument de musique pas très agréable ?… Bonne question ! J’ai un peu hésité avec Sous le vent, mais je me suis dit que c’était le genre de chanson à faire se déchainer encore plus les éléments !
Pour masquer le bruit des rafales de vents, je vous propose donc de mettre un grand classique du disco : Thunder in my heart par Leo Sayer.
Et si la version originale ne couvre pas assez bien les bruits de Xynthia, vous pouvez toujours opter pour le remix de 2006 par Meck
J’étais confortablement installé dans un bain bien chaud (je sais, c’est pas développement durable / Grenelle / Yann Arthus Bertrand compliant, mais ça fait un bien fou !) avec une petite musique qui me trottait en tête. Pas du genre musique bien chiante qui te quitte plus genre Papillon de Lumière. Plutôt une petite musique agréable, dont tu te souviens assez pour l’avoir en tête sans que ça te pourrisse non plus tout le temps.
Une fois sorti, je me suis rendu compte que cette musique c’était We are the people, d’Empire of the Sun. J’avais découvert ce groupe il y a pas mal de temps déjà avec Walking on a dream, et le reste de l’album m’a carrément séduit. Une musique parfaite pour se détendre pendant un dimanche gris, prendre un bain, ou tout simplement ne rien faire… Enjoy !
Je trouve l’esthétique des clips d’Empire of the Sun aussi soigné que la musique, et je me demande même pourquoi on entend pas plus parler d’eux…
Longtemps (enfin, quand j’étais avec des gens qui avaient un mal de chien à aligner trois mots), on m’a demandé comment j’étais devenu aussi à l’aise en Anglais sans avoir vécu dans un pays anglophone. Invariablement, ma réponse était « grâce à la pop music ». Pour être précis, c’est surtout grâce à Ace of Base.
Je suis tombé il y a quelques temps sur cette reprise de All that she wants par The Kooks, qui respecte plutôt bien l’esprit de la version originale par Ace of Base. On est dimanche, il fait gris à Paris, alors on va se faire un café, on se cale dans son canapé et on monte le son avant de cliquer sur Play !
Et comme c’est dimanche, je vous offre la version originale par Ace of Base. Ca a quand même vieilli plutôt bien, en comparaison d’autres groupes de l’époque !
On est dimanche, un petit soleil fait de timides apparition à Paris. Il faut réussir à se motiver à sortir du lit. Voici de l’aide !
Quand l’énergique Beth Ditto de The Gossip s’attaque à un standard de la pop mielleux à souhait comme Careless Whisper, ça donne une balade tonique qui donne envie de bouger, comme Beth en concert.
Magique. C’est ce qui peut le mieux décrire la performance d’Andrew Bird hier soir à La Cigale.
A vrai dire, je ne connaissais pas vraiment l’univers d’Andrew Bird avant hier soir. J’avais écouté son dernier Noble Beast sur Spotify, mais il ne reflète pas toute l’énergie qui se dégage de ce véritable artisan du son en concert. Avec l’oversampling, Andrew Bird donne l’impression qu’il y a plusieurs violons sur scène… alors qu’il était seul à jouer pour la première chanson et son premier rappel.
Accompagné de ses trois musiciens, Andrew Bird jongle avec brio entre violon, guitare et glockenspiel… pour le plaisir de nos oreilles. Sa musique est puissante, riche, pleine de nuance et de force. Pour faire simple, j’ai vraiment adoré ce concert qui m’a transporté dans l’univers de ce chanteur qui siffle dans la plupart de ses chansons.
Si vous ne connaissez pas encore Andrew Bird, je vous recommande largement d’aller faire un tour sur son MySpace. Et si vous tombez sous son charme, il passe à Bruxelles le 9 mai!
Jérémy, parisien depuis septembre 2008 après avoir passé quelques années à Lille.
Etudiant sur le campus de Paris de SKEMA Business School (ex ESC-Lille), je travaille également en tant qu'analyste junior sur le marché des TIC au sein du cabinet MARKESS International.
Fan des ordinateurs avec une pomme (qui s'allume, de préférence), d'Arts Plastiques, de Musique et de Web.